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    <title><![CDATA[Blog Produits de France]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
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    <description><![CDATA[Blog Produits de France]]></description>
    <pubDate>Thu, 23 May 2013 14:24:20 +0000</pubDate>
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      <title><![CDATA[Blog Produits de France]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
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      <title><![CDATA[«Made in France» : comment le consommateur s'y retrouve]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/Made-in-France-comment-le-consommateur-s-y-retrouve/</link>
      <description><![CDATA[<div class="photo"><img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2011/12/13/777a8384-2576-11e1-8af2-f4af9884d2a9.jpg" border="0" alt="FagorBrandt, Kronenbourg ou encore Atol, ont le label &laquo;origine France garantie&raquo;." /><br /> <span class="leg">FagorBrandt, Kronenbourg ou encore Atol, ont le label &laquo;origine France garantie&raquo;.</span> <span class="credit"><br /> Cr&eacute;dits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro<br /> <br /> </span>
<h2>Le label &laquo;Origine France Garantie&raquo; a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; en mai dernier. Seule  une quinzaine d'entreprises peuvent pour l'instant s'en pr&eacute;valoir. En  attendant le plein essor de ce rep&egrave;re, les sites d&eacute;di&eacute;s fleurissent sur  la toile.</h2>
M&ecirc;me pour le consommateur qui le souhaite, acheter fran&ccedil;ais n'est  pas toujours ais&eacute;. Sur les produits commercialis&eacute;s, les mentions sur  l'origine des composants et le lieu de fabrication pullulent encore.  &laquo;Origine X&raquo;, &laquo;labellis&eacute; par&hellip;&raquo;, &laquo;accr&eacute;dit&eacute; par&hellip;&raquo;: autant de sigles dont  &laquo;l'opacit&eacute; et la confusion&raquo;, selon le <a href="http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/104000213/0000.pdf" target="_blank">rapport d'Yves J&eacute;go</a> paru l'ann&eacute;e derni&egrave;re, induisent parfois le consommateur en erreur.
<p>M&ecirc;me  le fameux &laquo;made in France&raquo; a fait la preuve de son insuffisance. Il se  contente en effet de respecter les crit&egrave;res des douanes, qui consid&egrave;rent  un produit fran&ccedil;ais si 45% de sa valeur ajout&eacute;e a &eacute;t&eacute; produite dans  l'Hexagone. Si bien qu'il est assez ais&eacute;, pour un industriel, de faire  fabriquer son produit &agrave; bas co&ucirc;t &agrave; l'&eacute;tranger, et d'y apporter en France  une modification un peu plus co&ucirc;teuse (une broderie sur un tee-shirt  par exemple), qui lui permettra d'obtenir la fameuse mention. De fait,  le &laquo;made in France&raquo; se vide peu &agrave; peu de sa substance. La part de  composants fran&ccedil;ais dans ces produits ne cesse de diminuer. En dix ans,  elle est revenue de 75% &agrave; 69%, selon <a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/08/31/04016-20100831ARTFIG00554-un-observatoire-du-made-in-france-mis-en-place.php">l'Observatoire du fabriqu&eacute; en France</a>.</p>
<h3>Coca-Cola fabriqu&eacute; en France</h3>
<p>La  cr&eacute;ation du label &laquo;origine France garantie&raquo; visait &agrave; combler ces  lacunes et &agrave; orienter plus efficacement le consommateur. Plus strict,  plus fiable, cette certification lanc&eacute;e en mai dernier devait mettre en  &eacute;vidence une production fran&ccedil;aise qui ne cesse de d&eacute;cliner. Pour les  seuls produits estampill&eacute;s &laquo;made in France&raquo;, leur part de march&eacute; dans  l'Hexagone a en effet baiss&eacute; de 66% &agrave; 62% en dix ans. Mais l&agrave; encore,  l'entreprise n'est pas ais&eacute;e. Car ce label, payant et obtenu sur  demande, ne rencontre pas encore le succ&egrave;s escompt&eacute;. Seules <a href="http://www.bureauveritas.fr/wps/wcm/connect/eba9838046e6a1dca18feb37ab22c0fd/produits+labellis%C3%A9s+29+11+11+marque+france.pdf?MOD=AJPERES&amp;CACHEID=eba9838046e6a1dca18feb37ab22c0fd" target="_blank">15 entreprises</a>, telles que FagorBrandt, Kronenbourg, les couches Hamac ou encore Atol, peuvent pour l'instant s'en pr&eacute;valoir.</p>
<p>&laquo;Il  est normal que les entreprises soient pour l'instant peu nombreuses.  Nous sommes encore en phase de test. Mais d'ici deux &agrave; trois ans,  plusieurs milliers de produits b&eacute;n&eacute;ficieront de cette certification&raquo;,  assure le d&eacute;put&eacute; UMP Yves Jego, &agrave; l'origine de cette id&eacute;e. Le paradoxe  de cette nouvelle marque &eacute;tant que des bouteilles Coca-Cola ou encore la  Toyota Yaris, fabriqu&eacute;es en France, sont susceptibles de s'en  pr&eacute;valoir, quand la Zo&eacute; &eacute;lectrique de Renault, dont seuls 40% des  composants sont produits en France, serait recal&eacute;e... &laquo;Il s'agit de  valoriser les produits fabriqu&eacute;s en France, qui cr&eacute;ent des emplois en  France, et non les produits fran&ccedil;ais&raquo;, explique Yves J&eacute;go.</p>
<h3>Les sites sp&eacute;cialis&eacute;s se d&eacute;veloppent</h3>
<p>L'offre,  cependant, n'attend pas l'essor d'un label repr&eacute;sentatif pour se  d&eacute;velopper. Les sites internet qui proposent une s&eacute;lection de produits  &laquo;made in France&raquo; sont de plus en plus nombreux. <a href="http://madine-france.com/" target="_blank">Madine-france.com</a>, <a href="http://www.produitsfrance.com/" target="_blank">produitsfrance.com</a>, <a href="http://www.100pour100-madeinfrance.fr/" target="_blank">100pour100-madeinfrance.fr</a>, <a href="http://www.france-avenue.fr/" target="_blank">France-Avenue.fr</a>, entre autres, effectuent un tri dans la jungle des produits commercialis&eacute;s, en fonction de leur lieu de fabrication.</p>
<p>L'activit&eacute;  est porteuse. Selon un sondage Ifop paru en novembre, une majorit&eacute; de  consommateurs est en effet pr&ecirc;te &agrave; d&eacute;bourser 5% &agrave; 10% de plus pour  acheter fran&ccedil;ais. Un patriotisme tr&egrave;s hexagonal, encore renforc&eacute; par la  crise, analyse le Credoc. &laquo;La pr&eacute;f&eacute;rence nationale est nettement plus  &eacute;lev&eacute;e en France. Par contre, la marque France n'int&eacute;resse pas les pays  &eacute;trangers&raquo;, tranche l'institution.</p>
<p>&laquo;Depuis quelques mois, acheter  fran&ccedil;ais est devenu plus populaire, confirme Mathieu Chiavassa,  cofondateur de 100pour100-madeinfrance.fr. En 2008 encore, il n'&eacute;tait  pas facile pour nous de rep&eacute;rer les entreprises qui produisaient en  France. Cet argument &eacute;tait peu mis en avant. Mais aujourd'hui, la  campagne pr&eacute;sidentielle aidant, les demandes de recensement sur notre  site affluent&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<span class="sign">13/12/2011</span><span class="sign"><span class="auteur"> <br />Par Marie Bartnik<br /><br />Source : http://www.lefigaro.fr/conso/2011/12/13/05007-20111213ARTFIG00394-made-in-france-comment-le-consommateur-s-y-retrouve.php</span></span></div>]]></description>
      <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 18:14:13 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Les Français plébiscitent le «made in France»]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/Les-Francais-plebiscitent-le-made-in-France/</link>
      <description><![CDATA[<p><img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2011/06/15/c260157c-9777-11e0-a613-83b9bdf71b00.jpg" border="0" /></p>
<p><span class="credit">Cr&eacute;dits photo : PATRICK HERTZOG/AFP</span></p>
<h2>En qu&ecirc;te de qualit&eacute; comme de &laquo;solidarit&eacute;&raquo; face &agrave; la crise, pr&egrave;s de  deux Fran&ccedil;ais sur trois se disent pr&ecirc;ts &agrave; payer plus cher pour des biens  industriels fabriqu&eacute;s dans l'Hexagone plut&ocirc;t qu'hors Europe, contre 44%  il y a cinq ans.</h2>
<p>&nbsp;</p>
<div class="texte">
<p>Avec la crise et la baisse du pouvoir d'achat, on pouvait penser que les Fran&ccedil;ais se focaliseraient sur les prix les plus bas, quitte &agrave; n'acheter que des produits &eacute;trangers meilleur march&eacute;. Il n'en est rien. D'apr&egrave;s <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/239.pdf" target="_blank">une &eacute;tude du Centre de recherche pour l'&eacute;tude et l'observation des conditions de vie</a> (Credoc), pr&egrave;s de deux Fran&ccedil;ais sur trois (64%) se disent pr&ecirc;ts &agrave; payer plus cher pour des biens industriels fabriqu&eacute;s localement, plut&ocirc;t qu'hors Europe.</p>
<p>En d&eacute;pit d'absence de typologie concernant les biens consomm&eacute;s (automobiles, produits alimentaires, etc), cette enqu&ecirc;te publi&eacute;e se fait l'&eacute;cho d'&laquo;un changement profond d'attitude&raquo;: &laquo;cinq ans auparavant, seules 44% des personnes interrog&eacute;es se disaient pr&ecirc;tes &agrave; payer ce suppl&eacute;ment&raquo;, souligne le document. Pour Fanette Recours, qui a dirig&eacute; l'&eacute;tude, les Fran&ccedil;ais apparaissent &laquo;en qu&ecirc;te de sens&raquo; dans leur consommation. En clair, ils seraient conscients de l'impact de leurs achats sur le tissu industriel. Et l'achat local, en plus d'une reconnaissance de &laquo;la qualit&eacute; du savoir-faire national&raquo;, serait un moyen de &laquo;t&eacute;moigner d'un soutien envers les salari&eacute;s et entreprises les plus expos&eacute;s &agrave; la crise&raquo;.</p>
<h2><span style="color: #000000;">Les bas revenus &eacute;galement concern&eacute;s</span></h2>
<p>Car un an avant l'&eacute;tude, l'ann&eacute;e 2009 a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par de nombreux licenciements. Particuli&egrave;rement touch&eacute;e, l'industrie a perdu 170.000 emplois au plus fort de la crise, d'apr&egrave;s les chiffres de l'Insee. &laquo;Pendant les crises, d&egrave;s lors que les gens ou leurs proches perdent leur emploi, ou sont confront&eacute;s &agrave; la pauvret&eacute;, ils font plus attention &agrave; leur mani&egrave;re de consommer&raquo;, analyse Fanette Recours. D'apr&egrave;s elle, m&ecirc;me si les hauts revenus constituent logiquement les plus enclins &agrave; payer l'&eacute;ventuel surco&ucirc;t du &laquo;made in France&raquo;, les m&eacute;nages &agrave; bas revenus ne sont pas en reste. &laquo;La majorit&eacute; de ceux qui gagne moins de 900 euros par mois estime faire de m&ecirc;me&raquo;, argue la sp&eacute;cialiste.</p>
<p>Dans le d&eacute;tail, cette attention port&eacute;e &agrave; l'origine des produits &laquo;est plus marqu&eacute;e chez les seniors&raquo;, pr&eacute;cise l'&eacute;tude, puisque environ 70% des plus de 60 ans se disent pr&ecirc;ts &agrave; payer plus cher pour un bien fran&ccedil;ais. Mais &laquo;cette attitude se diffuse ces derni&egrave;res ann&eacute;es chez les 25-60 ans, notamment parmi les actifs, qu'ils soient cadres, employ&eacute;s ou ouvriers&raquo;.</p>
<h2><span style="color: #000000;">Acheter local : un acte militant</span></h2>
<p>En revanche, les moins de 25 ans &laquo;font exception&raquo;. Leur pr&eacute;f&eacute;rence pour le &laquo;made in France&raquo; a &laquo;peu augment&eacute; depuis 2005&raquo;, constate l'enqu&ecirc;te. M&ecirc;me &laquo;s'ils privil&eacute;gient plus qu'auparavant les produits europ&eacute;ens&raquo;. D'apr&egrave;s l'&eacute;tude, les jeunes sont &laquo;davantage attach&eacute;s &agrave; l'Europe&raquo; que leurs a&icirc;n&eacute;s, &laquo;ayant le sentiment d'appartenir &agrave; un espace g&eacute;ographique plus vaste&raquo; que l'Hexagone.</p>
<p>Ainsi, privil&eacute;gier le &laquo;made in France&raquo; en p&eacute;riode difficile s'apparente &agrave; un acte militant. Dans ce cas, l'attention port&eacute;e &agrave; l'origine des produits sonne comme un nouveau message au gouvernement contre <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/03/10/97002-20110310FILWWW00379-l-emploi-industriel-francais-en-lent-declin.php">le d&eacute;clin industriel de la France</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" />16/06/2011</p>
<p>Par Pierre Mani&egrave;re</p>
<p>Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/06/15/04016-20110615ARTFIG00672-les-francais-plebiscitent-le-made-in-france.php</p>]]></description>
      <pubDate>Fri, 17 Jun 2011 07:47:37 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La "Marque France" existe officiellement]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/La-Marque-France-existe-officiellement/</link>
      <description><![CDATA[<p><img class="obs-photo" src="http://referentiel.nouvelobs.com/file/1799147.jpg" border="0" alt="Le logo du label Origine France Garantie (DR)" width="645" height="320" /><span class="obs-legend">Le logo du label Origine France Garantie<br /></span></p>
<h2><strong>Sur 100 produits achet&eacute;s en France, seuls 64 sont fabriqu&eacute;s sur le  territoire national selon un constat de l&rsquo;Observatoire du fabriqu&eacute; en  France. Pour informer les consommateurs, le d&eacute;put&eacute; Yves J&eacute;go propose un  label "Marque France" cens&eacute; &ecirc;tre plus restrictif que la simple  apposition "Made in France".</strong></h2>
<p><span class="obs-legend"></span></p>
<p>Le <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/vous-avez-bien-dit-fabrique-en-france.N141066">Made in France</a> est mort. Vive la Marque France. Le d&eacute;put&eacute; radical Yves J&eacute;go lance  officiellement, ce jeudi 19 mai, &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale le nouveau  label "Marque France". Ce label devra certifier les produits d&rsquo;origine  fran&ccedil;aise et "<em>aider les produits fran&ccedil;ais &agrave; mieux se faire rep&eacute;rer  par les consommateurs et aussi favoriser le maintien des savoir-faire en  France</em>", d&eacute;fend le d&eacute;put&eacute;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette mention tricolore avait &eacute;t&eacute; command&eacute;e par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Nicolas Sarkozy, en octobre 2009. <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/les-dessous-de-l-operation-made-in-france.N131511">Apr&egrave;s plusieurs mois de consultations</a>,&nbsp;le d&eacute;put&eacute; avait remis un <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/les-dessous-de-l-operation-made-in-france.N131607">rapport</a> l'an dernier au chef de l'Etat. Une r&eacute;flexion permettant aux  entreprises de revendiquer l&rsquo;origine nationale des produits, &agrave; condition  d&rsquo;en faire la preuve, gr&acirc;ce &agrave; une information transparente sur leur  origine. Une pr&eacute;occupation qui semble r&eacute;pondre alors &agrave; une <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/le-label-made-in-france-a-la-cote.N130154">attente</a> des Fran&ccedil;ais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>"Marque de France" compl&egrave;tera le "Made in France" <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/pour-ou-contre-un-label-made-in-france.N131367">jug&eacute; insuffisant</a> par l'ex&eacute;cutif. "<em>Il  se contente de respecter le code des douanes&nbsp;qui exige 45% de la valeur  ajout&eacute; sur le territoire fran&ccedil;ais ou &nbsp;que la derni&egrave;re transformation y  soit r&eacute;alis&eacute;</em>", d&eacute;nonce Yves J&eacute;go. Pour palier cette faiblesse, le d&eacute;put&eacute; promeut ainsi un label plus restrictif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Celui qu'il propose aujourd&rsquo;hui pourra &ecirc;tre attribu&eacute; en fonction de deux crit&egrave;res cumulatifs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le premier concerne le lieu o&ugrave; le produit prend ses caract&eacute;ristiques  essentielles. La France doit pour une large part &ecirc;tre le pays de la  conception, de l&rsquo;assemblage, de la fabrication et du montage du produit  labellis&eacute;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le second crit&egrave;re porte sur la valeur du produit. Au moins 50% de  cette valeur doit correspondre &agrave; des activit&eacute;s de production en France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cr&eacute;&eacute;e en juin 2010, c'est l&rsquo;association d&rsquo;entreprises et de  f&eacute;d&eacute;rations professionnelles Pro France qui donnera forme au label,  &eacute;galement d&eacute;nomm&eacute; &laquo; Origine France garantie &raquo; (<a href="http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/7/1/0/000139017.bmp">voir le label</a>). Un label qui sera certifi&eacute; par <a href="http://www.usinenouvelle.com/bureau-veritas/" title="L'actualit&eacute; &eacute;conomique de Bureau Veritas dans l'industrie">Bureau Veritas</a>, leader mondial dans ce domaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoListBullet" style="text-align: justify; text-indent: 0cm;">"<em>Nous  sommes en charge d&rsquo;aller v&eacute;rifier que le produit est bien  principalement produit en France. Par exemple, pour une chemise, si la  chemise est import&eacute;e, les boutons &eacute;galement et que l&rsquo;on se contente de  coudre le logo et/ou l&rsquo;&eacute;tiquette en France, le produit ne recevra pas le  label</em>", explique<span>&nbsp; </span>Lionel Derdinger, &agrave; la communication porduit de Bureau Veritas Certification.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon Yves J&eacute;go, des dizaines de milliers de produits pourraient  ainsi &ecirc;tre labellis&eacute;s. Une dizaine d&rsquo;entreprises ont d&eacute;j&agrave; souhait&eacute;  s&rsquo;engager dans la d&eacute;marche dont l'opticien Atol, les  fabricants&nbsp;d'&eacute;lectrom&eacute;nager Seb et FagorBrandt, le fabricant de skis  Rossignol et m&ecirc;me&hellip; Coca-Cola. La marque de soda am&eacute;ricaine produit 95%  des ses boissons vendues en France sur ses 5 sites hexagonaux. De quoi  d&eacute;router peut-&ecirc;tre le consommateur...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>"<em>Ce n&rsquo;est pas tant un label de qualit&eacute; fran&ccedil;aise que la  signification qu&rsquo;une majorit&eacute; de la valeur ajout&eacute;e a des retomb&eacute;s en  France. Puis que cela cr&eacute;&eacute; des emplois</em>", admet Lionel Derdinger.</p>
<p><span class="regular11px color909090"><br /></span></p>
<p><span class="regular11px color909090">19 mai 2011</span></p>
<p><span class="regular11px color909090">Par Morgane Remy</span></p>
<p>Source : http://www.usinenouvelle.com/article/la-marque-france-existe-officiellement.N152253</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 23 May 2011 10:08:59 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Ces patrons qui investissent en France]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/ces-patrons-qui-investissent-en-france/</link>
      <description><![CDATA[<p><img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2010/05/13/9b06d930-5eba-11df-a94c-7de52c4c929e.jpg" border="0" alt="Le groupe Liebherr finalise &agrave; Colmar la construction d'une  nouvelle usine d'engins miniers.." width="493" height="271" /></p>
<p><span class="leg">Le groupe Liebherr finalise &agrave; Colmar la  construction d'une  nouvelle usine d'engins miniers..</span> <span class="credit">Cr&eacute;dits  photo :  AFP</span></p>
<h2><strong>L'industrie nationale a de nombreux atouts &agrave; jouer, alors que la  distance peut  effacer les gains d'une d&eacute;localisation.</strong></h2>
<p>La crise contribue &agrave; faire &eacute;voluer les mentalit&eacute;s. Les entreprises se livrent  &agrave; des analyses plus fines avant de r&eacute;aliser un investissement et,  &eacute;ventuellement, de d&eacute;localiser ou relocaliser. &laquo;Certains industriels partis de  France d&eacute;couvrent avec l'exp&eacute;rience les co&ucirc;ts cach&eacute;s de la d&eacute;localisation&raquo;,  analyse Michel Ghetti, pr&eacute;sident du cabinet de conseil FIE.</p>
<p>Frais de transport, difficult&eacute;s &agrave; g&eacute;rer une activit&eacute; &agrave; distance, co&ucirc;t de  &laquo;non-qualit&eacute;&raquo;, transferts de technologie, retards, perte de savoir-faire, frais  de d&eacute;placement des acheteurs viennent att&eacute;nuer, voire compl&egrave;tement effacer, les  gains li&eacute;s &agrave; la d&eacute;localisation.</p>
<p>Didier Bouvet, directeur pays francophones de Bucci Industrie, raille &laquo;les  acheteurs qui pr&ocirc;nent les d&eacute;localisations, voyagent en premi&egrave;re et dorment dans  des trois-&eacute;toiles en Chine&nbsp;&raquo;. Des co&ucirc;ts induits qui, selon lui, ne sont pas  assez pris en compte par les grandes entreprises. &laquo;Une d&eacute;localisation g&eacute;n&egrave;re en  moyenne 20% d'&eacute;conomies. Les co&ucirc;ts cach&eacute;s effacent 12 points et le solde est  souvent compensable par l'am&eacute;lioration des processus de production&raquo;, ajoute  Michel Ghetti.</p>
<p>Le sp&eacute;cialiste mondial du d&eacute;colletage, Baud Industries, a ainsi rapatri&eacute; en  Savoie une partie de sa production polonaise gr&acirc;ce &agrave; la robotisation de ses  ateliers, qui lui permet de gagner en comp&eacute;titi&shy;vit&eacute; face &agrave; ses concurrentes.  &laquo;L'automatisation est un moyen de garder des emplois en France&raquo;, ajoute Didier  Bouvet.</p>
<p>Le retour en France de la production de porcelaine de Genevi&egrave;ve Lethu reste  sans doute l'exemple le plus frappant de relocalisation. Le choix de ce  sp&eacute;cialiste des arts de la table a &eacute;t&eacute; motiv&eacute; par des probl&egrave;mes de qualit&eacute;, des  assiettes command&eacute;es vert prairie et arrivant vert bouteille.</p>
<h3><span style="color: #000000;">Prot&eacute;ger son savoir-faire <br /></span></h3>
<p>Certains patrons font aussi du maintien de leur activit&eacute; en France leur  fiert&eacute;. Patrick Ballu, pr&eacute;sident d'Exel, le num&eacute;ro un mondial des pulv&eacute;risateurs  agricoles, en est l'illustration&nbsp;: &laquo;Je me refuse &agrave; d&eacute;localiser ma production,  explique-t-il. &Ccedil;a ne sert &agrave; rien d'aller expliquer aux Chinois comment faire &agrave;  notre place&nbsp;!&raquo; Cette ann&eacute;e, son entreprise, qui r&eacute;alise 450&nbsp;millions d'euros de  chiffre d'affaires, investira environ 5,8&nbsp;millions en France, pour y augmenter  sa production. Attaqu&eacute; par les Chinois sur le march&eacute; du jardinage, Patrick Ballu  r&eacute;siste en proposant des produits de qualit&eacute;, r&eacute;sistants et innovants.</p>
<p>Le groupe Liebherr finalise &agrave; Colmar la construction d'une nouvelle usine  d'engins miniers. L'investissement, de 82&nbsp;millions d'euros, a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; il y a  quatre ans. Le retournement du march&eacute; (les commandes ont plong&eacute; de 40% l'ann&eacute;e  derni&egrave;re) n'a pas chang&eacute; la donne. Alain Boher, directeur g&eacute;n&eacute;ral de Liebherr,  vante &laquo;le savoir-faire des ouvriers, techniciens et ing&eacute;nieurs, les moyens  logistiques disponibles&nbsp;en Alsace.&nbsp;Liebherr est un groupe familial qui investit  r&eacute;guli&egrave;rement ses b&eacute;n&eacute;fices dans l'outil de production&raquo;. Et m&ecirc;me si les  d&eacute;bouch&eacute;s pour des pelleteuses pouvant peser jusqu'&agrave; 800 tonnes et co&ucirc;ter  8&nbsp;millions d'euros sont pour l'essentiel hors d'Europe. Mais pas question pour  autant de d&eacute;localiser. &laquo;Nos fournisseurs sont en tr&egrave;s grande majorit&eacute; europ&eacute;ens,  les investissements r&eacute;guliers faits sur le site nous permettent de rester  comp&eacute;titifs&raquo;, ajoute Alain Boher.</p>
<p>Au contraire, pour Tiziano Puppini, directeur g&eacute;n&eacute;ral d'ASTP, un distributeur  d'acier, c'est la proximit&eacute; du march&eacute; qui justifie un investissement de  2&nbsp;millions d'euros dans une usine &agrave; Beauvais (Oise). &laquo;Nos poutres, poteaux,  ronds &agrave; b&eacute;ton en acier sont directement livr&eacute;s sur les chantiers de  construction. Dans notre m&eacute;tier, les co&ucirc;ts de transport sont tr&egrave;s importants&raquo;,  pr&eacute;cise Tiziano Puppini.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>13/05/2010</p>
<p>Par Elsa Bembaron</p>
<p>Source : http://www.lefigaro.fr/societes/2010/05/13/04015-20100513ARTFIG00530-ces-patrons-qui-investissent-en-france.php</p>]]></description>
      <pubDate>Tue, 18 May 2010 08:37:48 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La valorisation des produits "fabriqués en France" séduit les consommateurs]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/la-valorisation-des-produits-fabriques-en-France-seduit-les-consommateurs/</link>
      <description><![CDATA[<p><img src="http://www.produitsfrance.com/skin/frontend/mon_interface/pdf/images/logo.gif" border="0" alt="Produits de France" width="128" height="114" /></p>
<p>Selon une <a href="http://www.minefe.gouv.fr/services/etudes10/100423fabrique-en-france.pdf" target="_blank">&eacute;tude</a> r&eacute;alis&eacute;e en avril dernier par TNS Sofres, &agrave; la demande  du Minist&egrave;re de l'Economie, sur l'incidence de la mention "fabriqu&eacute; en France"  sur un produit, il appara&icirc;t que l'origine Fran&ccedil;aise des produits ait "de  l'importance aux yeux des Fran&ccedil;ais et est susceptible d'&ecirc;tre prise en compte  dans leurs d&eacute;cisions d'achat". L'objectif pour Bercy &eacute;tait de savoir si les  entreprises fran&ccedil;aises avaient un int&eacute;r&ecirc;t, au-del&agrave; des exigences du march&eacute;, de  continuer &agrave; produire sur le territoire, et donc si l'Etat devait poursuivre sa  politique d'aide &agrave; la relocalisation.</p>
<p><strong>Il ressort de l'enqu&ecirc;te que&nbsp;: </strong></p>
<ul>
<li><strong>95% des consommateurs interrog&eacute;s "trouvent important que les entreprises  indiquent si leurs produits ont &eacute;t&eacute; ou non fabriqu&eacute;s dans l'hexagone"</strong></li>
<li><strong>93% d&eacute;clarent que le lieu de fabrication d'un produit alimentaire compte  dans leur d&eacute;cision d'achat <br /></strong></li>
<li><strong>90% estiment que la fabrication fran&ccedil;aise est "un gage de qualit&eacute; et de  respect de normes sociales et environnementales"</strong></li>
<li><strong>88% consid&egrave;rent que "produire et acheter en France est aussi un moyen de  soutenir la croissance et l'emploi".</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face &agrave; ce constat, Christine Lagarde annonce le renforcement de l'action de  l'Etat en faveur des aides &agrave; la relocalisation afin d'<strong>encourager les  entreprises &agrave; produire en France</strong>, et la <strong>cr&eacute;ation d'un label "made in France"</strong>.  <br />En effet, l'incitation aux relocalisations permettra aux entreprises de  refaire appara&icirc;tre sur les produits le label "Fabriqu&eacute; en France" et ainsi  s&eacute;duire et rassurer de nombreux consommateurs attach&eacute;s &agrave; une production locale  aux normes fran&ccedil;aises, lesquelles font partie des plus exigeantes au monde,  notamment concernant les denr&eacute;es alimentaires.</p>
<p>Source: R&eacute;daction de Net-iris</p>
<p>http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/24553/la-valorisation-des-produits-fabriques-en-france-seduit-les-consommateurs.php</p>]]></description>
      <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 16:15:19 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Les chiffres noirs des produits dangereux]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/les-chiffres-noirs-des-produits-dangereux/</link>
      <description><![CDATA[<p><img src="http://www.lexpansion.com/medias/22/jouets-chine_123.jpg" border="0" alt="Claro Cortes/Reuters" width="576" height="456" /></p>
<p><em>Photo&nbsp;: Claro Cortes</em><em> (Reuters)</em></p>
<div id="chapeau-horizontal" class="texte1">
<p><strong>Le rapport annuel du RAPEX (syst&egrave;me d'alerte rapide pour les produits  de consommation non alimentaires) annonce une hausse de 7% des alertes envoy&eacute;es  par les Etats europ&eacute;en sur les produits &agrave; risque. Au palmar&egrave;s du pire: la  Chine.</strong></p>
</div>
<div id="corps-article" class="texte1">
<h2>Les jouets, en t&ecirc;te des produits dangereux</h2>
<p>Puzzle en mousse pouvant &ecirc;tre aval&eacute;, nounours avec des yeux en plastique,  jouets fabriqu&eacute;s avec un produit toxique pouvant affecter le syst&egrave;me  reproductif, v&ecirc;tements avec des cordons &eacute;trangleurs... 472 notifications  concernant des jouets ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es par les Etats europ&eacute;ens en 2009, soit  28% du total des alertes. Les v&ecirc;tements, textiles et articles de mode viennent  ensuite (23%), suivis par les v&eacute;hicules &agrave; moteur (9%), les appareils &eacute;lectriques  (8%) et les cosm&eacute;tiques (5%). Par ailleurs, 5 pays ont transmis pr&egrave;s de la  moiti&eacute; des alertes: l'Espagne, l'Allemagne, la Gr&egrave;ce, la Bulgarie et la  Hongrie.</p>
<h2>Risques chimiques et blessures sont les plus grands dangers encourus</h2>
<p>Les substances dangereuses (26%) sont les principaux signalement envoy&eacute;s par  les Etats. Les blessures (21%), l'&eacute;touffement (14%), les chocs &eacute;lectriques  (11%), et l'&eacute;tranglement (10%) arrivent ensuite. Certains produits peuvent faire  encourir &agrave; leur utilisateur plusieurs risques &agrave; la foi. Une peluche peut par  exemple pr&eacute;senter un risque d'&eacute;touffement d&ucirc; &agrave; l'injestion de petits &eacute;lements  mais aussi un risque d'intoxication chimique aux phtalates, au plomb et &agrave;  d'autres m&eacute;taux lourds. Quant aux produits &eacute;lectriques, outre les risques de  chocs et d'&eacute;lectrocution, ils peuvent causer des incendies.</p>
<h2>La Chine, principal pourvoyeur de produits dangereux</h2>
<p><em>"Les produits dangereux doivent &ecirc;tre bloqu&eacute;s &agrave; la source"</em>, affirme  John Dalli, le commissaire europ&eacute;en &agrave; la Sant&eacute; et &agrave; la protection des  consommateurs. Cette source se trouve pour plus d'une notification sur deux en  Chine avec 990 signalements en 2009. Un chiffre &agrave; manier toutefois avec  pr&eacute;caution car il s'explique aussi par le fort taux de p&eacute;n&eacute;tration sur le march&eacute;  europ&eacute;en des produits de consommation fabriqu&eacute;s en Chine. <strong>Les jouets qui  arrivent en Europe sont fabriqu&eacute;s en Chine dans 80% des cas.</strong> L'Allemagne et  l'Italie sont deuxi&egrave;mes (4%), devant la Turquie (3%), et Taiwan (2%). John Dalli  qui se rendra en Chine &agrave; la fin juin, souhaite que les chinois  <em>&nbsp;"intensifient leur vigilance"&nbsp;</em>, tout en admettant qu'ils ont <em>"fait  des progr&egrave;s"</em>.</p>
<p>16/04/2010</p>
<p>Source : <span class="auteur">L'Expansion.com</span></p>
<p><span class="auteur"></span> http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/les-chiffres-noirs-des-produits-dangereux_230505.html?XTOR=EPR-175</p>
</div>]]></description>
      <pubDate>Wed, 21 Apr 2010 12:43:52 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Et si on relocalisait les entreprises parties à l'étranger ?]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/et-si-on-relocalisait-les-entreprises-parties-a-letranger/</link>
      <description><![CDATA[<p><img src="http://asset.rue89.com/files/MarineRat/2009_08_14_%20transporteur%20chinois_0.jpg" border="0" alt="Camion transporteur venant de Chine" width="490" height="261" /></p>
<p><em>Photo&nbsp;: un camion transporteur venant de Chine (Reuters)<br /></em></p>
<p>C'&eacute;tait une tendance lourde&nbsp;: beaucoup d'entreprises avaient choisi de  d&eacute;localiser dans des pays &agrave; bas co&ucirc;ts une partie de leur activit&eacute;. Mais  certaines reviennent sur cette d&eacute;cision, la faute &agrave; des proc&eacute;dures trop  complexes, &agrave; la qualit&eacute; insuffisante de la production obtenue ou au co&ucirc;t du  transport. la &laquo;&nbsp;relocalisation&nbsp;&raquo;, une nouvelle mode&nbsp;? <!--break--></p>
<p>Plusieurs entreprises fran&ccedil;aises ont d&eacute;j&agrave; tent&eacute; l'aventure. Parmi elles, la  coop&eacute;rative des opticiens Atol, qui avait d&eacute;localis&eacute; une partie de sa production  en Chine. Philippe Peyrard, directeur g&eacute;n&eacute;ral, explique&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous n'avions pas  trouv&eacute; de fabricant fran&ccedil;ais qui accepte de travailler sur le projet que nous  d&eacute;veloppions.&nbsp;&raquo;</p>
<p>L'un d'entre eux se ravise un an plus tard, et signe avec Atol, qui aura  pass&eacute; un an et demi hors de France, entre 2004 et 2005. R&eacute;sultat des courses&nbsp;:  des lunettes plus ch&egrave;res de 10 euros &agrave; 15 euros en sortie d'usine. Mais, pour le  directeur de la coop&eacute;rative, &laquo;&nbsp;les consommateurs sont pr&ecirc;ts &agrave; payer plus cher  s'ils savent que c'est fabriqu&eacute; en France&nbsp;&raquo;. Pourquoi pas.</p>
<p>C'est surtout le lancement de montures avec branches interchangeables et de  couleurs diff&eacute;rentes qui a permis &agrave; Atol de passer de 140 euros &agrave; 200 euros  l'unit&eacute;, ajoute Philippe Peyrard&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Les lunettes sont devenues un accessoire de mode, plus qu'une proth&egrave;se  m&eacute;dicale. Une innovation r&eacute;ussie gr&acirc;ce au savoir-faire jurassien en mati&egrave;re de  lunetterie, que nous n'aurions pas pu trouver en Chine&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<h3>Un mouvement de &laquo;&nbsp;relocalisation&nbsp;&raquo; des entreprises fran&ccedil;aises</h3>
<p>Autre entreprise, Majencia (ex-Samas) dont le directeur actuel, Vincent Gruau  reconnait&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Le march&eacute; sur lequel nous sommes, celui du mobilier de bureau, &eacute;tait soumis  &agrave; beaucoup de pression et la direction de l'&eacute;poque est effectivement all&eacute;e  chercher de meilleurs prix &agrave; l'&eacute;tranger.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>En 2006, retour au bercail, les attentes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;&ccedil;ues. Vincent Gruau qui  n'h&eacute;site pas &agrave; parler de &laquo;&nbsp;logique anti&eacute;conomique&nbsp;&raquo;, explique&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Sur les 20% d'&eacute;conomies que nous faisions en produisant en Chine, la moiti&eacute;  finan&ccedil;ait les surco&ucirc;ts li&eacute;s au transport. On savait &agrave; l'avance que ces co&ucirc;ts de  transport allaient augmenter dans les ann&eacute;es &agrave; venir.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>Comme Majencia, l'entreprise <a href="http://www.genevievelethu.com/fr/ctry_1/choixEspace.php" target="_blank">Genevi&egrave;ve Lethu</a> a fait les frais de ces co&ucirc;ts de transport d&ucirc;s  &agrave; la dur&eacute;e, ce qui a pos&eacute; des probl&egrave;mes de disponibilit&eacute; chez leurs  fournisseurs. Et d&ucirc;s aussi &agrave; leur qualit&eacute;&nbsp;: la vaisselle, &ccedil;a casse plus que &ccedil;a  ne passe&nbsp;; aux produits eux-m&ecirc;mes&nbsp;: couleurs rat&eacute;es, produits ray&eacute;s ou bris&eacute;s,  emballages mal faits, etc.</p>
<p>Une situation qui a pouss&eacute; l'entreprise &agrave; rapatrier sa production. Carglass,  Nathan, <a href="http://www.aquaprod56.com/" target="_blank">Aquaprod</a>,  Jeanneau-B&eacute;n&eacute;teau et d'autres encore font aussi partie du mouvement.</p>
<h3>Mieux vaut pr&eacute;server de l'emploi que payer du p&eacute;trole</h3>
<p>Les nouveaux imp&eacute;ratifs &eacute;cologiques p&egrave;sent aussi&nbsp;: d&eacute;localiser la production  alourdit le bilan carbone d'une firme. Pour Vincent Gruau, qui se fournit par  exemple en bois aupr&egrave;s de for&ecirc;ts g&eacute;r&eacute;es durablement, il &eacute;tait paradoxal de  transporter sa production par avion depuis la Chine.</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Nos clients nous interrogent de plus en plus sur l'empreinte &eacute;cologique de  nos produits. En rapatriant la production de la ligne de caissons, nous  &eacute;conomisons 500 tonnes de dioxyde de carbone par an.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>Les consommateurs sont aussi sensibles &agrave; l'impact social des d&eacute;localisations.  Le directeur de Majencia le reconna&icirc;t&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;En 2006, nous avions une baisse de production sur notre site de Noyon, en  Picardie. Au lieu de le fermer et de continuer &agrave; produire en Chine, nous avons  rapatri&eacute; la production sur ce site, ce qui nous a permis de maintenir son  activit&eacute;&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p>Le choix de relocaliser n'est donc pas fait sur des crit&egrave;res uniquement  financiers. Peut-on parler d'&eacute;thique&nbsp;? Il s'agit plut&ocirc;t d'une question de  coh&eacute;rence. Pour Philippe Peyrard&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;C'est un acte citoyen. Dans le cas d'Atol, nous nous inscrivons dans une  &eacute;conomie solidaire, en tant que coop&eacute;rative. Sans &ecirc;tre soumis &agrave; des cours de  bourse ou &agrave; des actionnaires qu'il faut r&eacute;mun&eacute;rer, nous sommes ainsi plus dans  le moyen-terme.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<h3>Une association pour aider les entreprises &agrave; se r&eacute;installer en  France</h3>
<p>C'est justement pour accompagner les entreprises dans leur d&eacute;marche de  relocalisation que Majencia, Carglass, Atol et le <a href="http://www.aides-etat-conseil.com/" target="_blank">cabinet Aides d'Etat  Conseil</a> ont cr&eacute;&eacute; en 2007 une association appel&eacute;e C<a href="http://www.dictionnaire-environnement.com/comite_des_entrepreneurs_pour_un_developpement_responsable_de_economie_cedre_ID5508.html" target="_blank">omit&eacute; des entrepreneurs pour un d&eacute;veloppement responsable de  l'&eacute;conomie (Cedre). </a></p>
<p>L'id&eacute;e est d'aider les entreprises qui h&eacute;sitent &agrave; d&eacute;localiser &agrave; bien mesurer,  en amont, les avantages et les inconv&eacute;nients d'une telle d&eacute;marche&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Accompagner celles qui souhaitent aujourd'hui relocaliser tout ou partie de  leur activit&eacute; sur son territoire d'origine.</li>
<li>Intervenir aupr&egrave;s des politiques pour que quelques ajustements techniques du  code du travail puissent mettre en place des aides sp&eacute;cifiques &agrave; destination des  entreprises qui reviennent au pays. </li>
</ul>
<p>Aujourd'hui, la seule mesure en faveur des relocalisations est un cr&eacute;dit  d'imp&ocirc;t dont peuvent b&eacute;n&eacute;ficier les entreprises, mais dont la complexit&eacute; est  telle que, rares sont celles qui cherchent &agrave; l'obtenir.</p>
<p>Fran&ccedil;ois Gagnaire, directeur d'Aides Etat Conseil, propose d'aller plus  loin&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Ce qu'il faudrait, c'est qu'elles aient droit aux m&ecirc;mes aides que celles  qui cr&eacute;ent une nouvelle activit&eacute;. Alors qu'aujourd'hui, on a plut&ocirc;t tendance &agrave;  punir une entreprise qui revient et recr&eacute;e de l'emploi, parce qu'elle en a  supprim&eacute; des dizaines quelques ann&eacute;es auparavant.</p>
<p>G&eacute;n&eacute;ralement, les &eacute;lus sont plut&ocirc;t contents de voir une entreprise revenir au  pays. Mais les habitants, eux, se souviennent&nbsp;: les licenciements, les  reclassements. &Ccedil;a ne s'oublie pas vite&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>L'aide &agrave; la relocalisation sera difficile &agrave; faire accepter politiquement.  Sans oublier que relocaliser entra&icirc;ne des r&eacute;ductions de personnel de l'autre  c&ocirc;t&eacute; de la plan&egrave;te. Les entreprises assurent le contraire, la production  qu'elles sous-traitaient ne repr&eacute;sentant qu'une petite partie de l'activit&eacute; du  partenaire chinois.</p>
<h3>La relocalisation semble &ecirc;tre un rem&egrave;de &agrave; la crise pour le ministre de la  relance</h3>
<p>Penser &agrave; la relocalisation, c'est commencer par faire des calculs pour voir  si l'entreprise a effectivement un int&eacute;r&ecirc;t &agrave; produire &agrave; l'&eacute;tranger. Fran&ccedil;ois  Gagnaire estime que&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Or, en prenant en compte le transport, le co&ucirc;t de la main d'&oelig;uvre qui  augmente, les assurances, les taux de change, l'&eacute;ventuelle non-qualit&eacute; des  produits, etc.&nbsp;; d&eacute;localiser une activit&eacute; n'est pas forc&eacute;ment int&eacute;ressant d'un  point de vue &eacute;conomique.</p>
<p>En revanche, il y a des co&ucirc;ts qui s'appliquent d&eacute;sormais de fa&ccedil;on certaine &agrave;  toutes les entreprises produisant &agrave; l'&eacute;tranger. La taxe carbone, &agrave; cause du  transport&nbsp;; le prix du p&eacute;trole, qui, une fois la crise termin&eacute;e, va grimper de  nouveau.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>La tendance du &laquo;&nbsp;made in France&nbsp;&raquo; revient de plein fouet, les consommateurs  ayant de plus en plus conscience qu'acheter local, c'est pr&eacute;server la plan&egrave;te et  les emplois pr&egrave;s de chez soi. Un argument qui p&egrave;se lourd, alors que les  licenciements &agrave; grande &eacute;chelle continuent.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je suis certain que de plus en plus d'entreprises vont relocaliser parce  que d'un point de vue &eacute;conomique, environnemental et social, elles n'ont plus le  choix&nbsp;&raquo;. M&ecirc;me Patrick Devedjjan, ministre de la Relance, a sollicit&eacute; l'expertise  du Cedre. Au plus haut niveau de l'Etat, on semble envisager la relocalisation  comme un rem&egrave;de &agrave; la crise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>14/08/2009</p>
<p>Par Amaury Guillem</p>
<p>Source : http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2009/08/14/et-si-on-relocalisait-les-entreprises-parties-a-letranger</p>]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:58:53 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Le Progrès Économie parle de ProduitsFrance.com]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/le-progres-parle-de-produitsfrance/</link>
      <description><![CDATA[<p>Produitsfrance.com  mise sur le &laquo; made in France &raquo;. &Agrave; contre-courant des d&eacute;localisations, deux  jeunes entrepreneurs lyonnais font le pari de pr&eacute;server la production nationale.  Aur&eacute;lien Calligaro et Brice Berger, dipl&ocirc;m&eacute;s respectivement de L&rsquo;EM Lyon et de  l&rsquo;Insa, proposent sur leur boutique en ligne produitsfrance.com des articles  uniquement manufactur&eacute;s dans l&rsquo;Hexagone.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="sign">Par Daniel Cohen					<br />13/10/2009</span></p>
<p>Source : Le Progr&egrave;s &Eacute;conomie - Mardi 13 octobre 2009</p>]]></description>
      <pubDate>Tue, 13 Oct 2009 12:41:52 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Le retour du «made in France»]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/le-retour-du-made-in-France/</link>
      <description><![CDATA[<p>Plut&ocirc;t &agrave; contre-courant de la conjoncture, non, ces annonces r&eacute;centes de relocalisation de production de plusieurs industriels fran&ccedil;ais&nbsp;? Les &eacute;conomistes et autres &laquo;observateurs avertis&raquo; de la sant&eacute; financi&egrave;re de la plan&egrave;te promettent des semaines et mois &agrave; venir encore plus chaotiques que ceux que nous venons de conna&icirc;tre. &laquo;Le pire est devant et non derri&egrave;re nous&raquo;, serinent-ils &agrave; longueur de conf&eacute;rences et autres sommets internationaux&nbsp;: &agrave; preuve les plans sociaux se multiplient dans les grandes entreprises, avec des d&eacute;localisations &agrave; la cl&eacute; sous des cieux &eacute;conomiquement plus favorables&nbsp;; quant aux d&eacute;faillances de soci&eacute;t&eacute;s, elles devraient battre tous les records cette ann&eacute;e.</p>
<p>Et pourtant une petite musique tente de battre en br&egrave;che la sinistrose ambiante&nbsp;: la relocalisation fait un timide retour en France. Pas question de jouer les na&iuml;fs et de croire que les quelques soci&eacute;t&eacute;s qui d&eacute;cident actuellement de rapatrier leurs structures (et partiellement leurs emplois) dans l'Hexagone ont la moindre chance de compenser les &laquo;charrettes&raquo; qui s'acc&eacute;l&egrave;rent depuis la rentr&eacute;e.</p>
<p>Mais le pari du &laquo;made in France&raquo;, d'un Smoby dans le jouet, Genevi&egrave;ve Lethu dans les arts de la table, Atol dans la lunette (une sp&eacute;cialit&eacute; du Jura), Risc Group dans les centres d'appels ou Aquaproductions dans les cabines de douche, a au moins un avantage&nbsp;: il prouve que toutes les d&eacute;localisations ne sont pas concluantes &agrave; long terme et que les adeptes de la &laquo;production low-cost&raquo; &agrave; tout-va ne sont pas syst&eacute;matiquement dans le vrai. Surtout lorsque la qualit&eacute; des produits fait d&eacute;faut, que les d&eacute;lais de production s'allongent, que les co&ucirc;ts de fabrication chinois montent en fl&egrave;che et que les frais de transports explosent.</p>
<p>Ces initiatives encore marginales (et qui devraient le rester) prouvent en tout cas, pour reprendre une expression du porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, que &laquo;l'industrie fran&ccedil;aise n'est pas foutue&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="sign">Par Christine Lagoutte					<br />19/01/2009</span></p>
<p>Source : http://www.lefigaro.fr/emploi/2009/01/19/01010-20090119ARTFIG00505-le-retour-du-made-in-france-.php<span class="sign"></span></p>]]></description>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2009 13:38:15 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Amende record pour Mattel]]></title><meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=8" />
      <link>http://www.produitsfrance.com/fr/blog/amende-record-pour-mattel/</link>
      <description><![CDATA[<h2 id="textepoint1" class="S2188"><img src="http://s.tf1.fr/mmdia/i/64/2/deux-elements-de-jouets-mattel-qui-font-l-objet-d-un-rappel-en-france-2371642_1378.jpg?v=1" border="0" alt="Mattel" width="358" height="202" /></h2>
<pre id="textepoint1" class="S2188">Cr&eacute;dit Photo : DR</pre>
<p>L'organisme am&eacute;ricain charg&eacute; de veiller &agrave; la s&eacute;curit&eacute; des consommateurs (CPSC) a annonc&eacute; vendredi que le fabricant de jouets Matter<strong> </strong>avait &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; une amende record de 2,3 millions de dollars pour avoir commercialis&eacute; des jouets contamin&eacute;s au plomb. Cette amende r&eacute;pond aux accusations de la Commission am&eacute;ricaine de protection de la s&eacute;curit&eacute; des consommateurs, selon laquelle Mattel et sa filiale &nbsp;Fisher-Price avaient en toute connaissance de cause import&eacute; et vendu des jouets dont la peinture ou d'autres rev&ecirc;tements contenaient une quantit&eacute; de plomb &nbsp;sup&eacute;rieure &agrave; la limite l&eacute;gale fix&eacute;e en 1978.<br />&nbsp;<br />Environ 95 mod&egrave;les de jouets vendus en 2007 d&eacute;passaient cette limite, dont &nbsp;900.000 petites voitures, et de nombreux accessoires de la poup&eacute;e Barbie. Ils avaient &eacute;t&eacute; finalement retir&eacute;s du commerce en ao&ucirc;t et septembre, en m&ecirc;me temps que 1,1 million de jouets de marque Fisher Price. "<em>Cette amende doit faire comprendre aux fabricants de jouets que la CPSC est d&eacute;cid&eacute;e &agrave; prot&eacute;ger la s&eacute;curit&eacute; des enfants et &agrave; r&eacute;duire leur exposition au&nbsp;plomb</em>", a soulign&eacute; son pr&eacute;sident par int&eacute;rim Thomas Moore.<br />&nbsp;<br />L'affaire des jouets contamin&eacute;s au plomb avait fait scandale &agrave; l'automne 2007, et avait impliqu&eacute; &eacute;galement d'autres fabricants de jouets. A la suite de rappels massifs, la Chine avait accept&eacute; de renoncer &agrave;&nbsp;l'utilisation de peinture au plomb dans la fabrication de jouets export&eacute;s aux Etats-Unis. La consommation de plomb peut provoquer le saturnisme, qui peut &ecirc;tre &agrave; &nbsp;l'origine de coliques, d'enc&eacute;phalopathie pouvant entraver le d&eacute;veloppement intellectuel de l'enfant, d'an&eacute;mie, et d'atteinte des reins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>06/06/2009</p>
<p>Source: http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,4435767,00-amende-record-pour-mattel-.html</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 10:17:13 +0000</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>
